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l'univers poétique de morganne 21

La danse de la neige

le 18/01/2012 à 20h16

 

Vous me voyiez je vous fais coucou du fond de mon igloo

La danse de la neige

La neige en flocons tombent sur la piste,
Des cristaux en étoiles virevoltent au vent.
Les petites étoiles tombent sur la ville,
Tout est recouvert d'un joli manteau blanc.

Les sapins, géants de la montagne ne sont plus verts,
Les morceaux de neige en grésil fouette ma frimousse.
Protégeons-nous sur le télésiège, restons couverts,
Je remonte sur mon nez, mes joues, mon col tube en mousse.

Je regarde du haut, les skieurs descendant dans la poudreuse,
Un a voulu aller trop vite, patatras les fesses en l'air !
Une petite fille avec sa maman glisse heureuse,
Il faut faire de grands virages car les skieurs fous pas super.

Aujourd'hui, le ciel est bleu, je passe mes tests,
Moi et mes copains on est tout excités, notre moniteur est sympa.
Allez hop une petite godille droit devant,
Après le slalom, on attend le résultat, chouette encore une médaille de bronze, dans la poche.

Dommage, Lou-Anne et Paul ne l'ont pas eu, pour une autre année,
Son frère Rodolphe et moi, cela s'est bien passé.
Lilou, toute fière se retrouve avec moi pour le diplôme whaouh !
Sympa cette semaine, maintenant au revoir je vais dans mon igloo.


Clara.

poème en attente

le 07/01/2012 à 21h26

Orner en cunéiforme la pierre de Rosette,
Nuancer la Genèse des hiéroglyphes sur la planète.
Joliesse d’yeux en lapis lazuli authentiques,
Décrypter un parchemin de la Rome antique.

Vœux de vivre en période grecque mythologique.
Voguer au gré d’Eole, air de barcarole vers l’Attique.
Monter au Parthénon  soutenir  les belles cariatides,
Athéna du haut des cieux, regretteras tu ces temps mytiques.

D'une fine plume d'oie à pointe d'or,

retracer la vie des hommes oubliés,

Toi que Pénélope attendait encore et encore,

Neptune et son trident, pourquoi ne pas l'avoir aidé.

Une voix à se damner

le 19/12/2011 à 13h37

Les jours passaient doucement,

Les nuits nous rapprochaient tendrement,

Cette chose qui manquait à mon bonheur,

Je viens de la recevoir tout à l'heure.


Le son de ta voix chaude, à moi s'impose

Mon cadeau de Noël avant l'heure,

Une matinée qui m'a rendue tout chose,

Mon délire avait une image, sans son, votre honneur.


De fines gouttelettes roulent sur ma joue,

Les larmes de joie ont un goût de miel.

Ta voix chaude à tomber a imprégne mon âme,

Non ne  jamais la laisser  aller vers les nimbes du ciel.


Merci à toi qui de là haut à permis,

A deux êtres gentils par la voix d'être réunis.

Cette nuit mon rêve sera le tien,

Douceur d'une nuit de satin.


Morganne

La sirène dans la brume

le 10/12/2011 à 18h21

 

Un petit matin frileux,

Une sirène dont la nudité fait des envieux.

Telle quel, dans son plus bel appareil,

Dans le port de Copenhague, elle veille.

 

Statue habitée par un ange,

Caché à l'intérieur, c'est étrange,

Ce chérubin surveille les marins,

Leur repère, dans la brume du matin.

 

Par temps clair, l'ange virevolte,

Regarde les passants, les escortes,

Dans les ruelles, prêt à intervenir,

Seul le bien est son seul désir.

 

Ma dame, au clair de lune viendrez vous ?

Voir l'astre d'or plonger dans la mer,

Bien sûr nous ne faisons qu'un.

Moi  la sirène, et l'ange, sous les embruns.

 

Morganne

 

                Délicieusement votre

Allongés sous la voûte céleste, douceur de bois de santal.
Nos corps alanguis rêvent de décoller vers l'astral
Une douce brise fait voleter mes cheveux,
Ta main câline frôle ma joue, est-ce un jeu ?

Délicieux jeu qui nous pousse l'un vers l'autre
Un corps puis le mien, serions-nous les apôtres
De l'amour à disperser sur cette terre alanguie
Où l'on pense plus à la mort qu'à la vie ?

Reste sur le plan terrestre le paradis on a dépassé
Eve avec Adam la pomme ont croqué,
Ce petit bois à la frondaison feuillue
Où il fait bon s'enlacer nous montera aux nues.

Dans notre bulle de vie fuyons les mauvais restes
Apprécions ces délicieux gestes
Où nos corps l'un contre l'autre couchés
Ne forment plus qu'un pour s'aimer

Amour toujours envolons-nous vers un monde nouveau,
Faisons un empire de nos liens les plus beaux,
Dressons les cathédrales de tendresse,
Avançons vers le bonheur pour qu'en tous il renaisse.

Jfred et morganne (4 mains)

Sur les nymphéas de Monet

le 24/08/2011 à 21h39

 

Les eaux de Giverny

Prends ma main, cheminons dans les sentes fleuries,
Les nuages jouent avec la lumière, camaïeu de bleu.
Passons par le pont japonisant, bonheur étincelant de Giverny,
L'eau est constellée de perles au nuancier parfait, les oiseaux volètent, heureux.

Pépites d'or tombant dans l'onde tranquille,
Le ciel et l'eau ne font plus qu'un, nymphéas parfaites.
Jardinier du bonheur, de couleurs induites
Tableaux de l'aurore au crépuscule, florales nymphettes

De jeunes déesses se cachent vers le chêne en dryade,
Le lac à la carnation verte semble s'envoler vers l'Ether
Nos regards se croisent, rêvons-nous devant ces myriades,
Teintes en éclosion de gouttelettes projetées du jet d'eau au jardin d'hiver.

Ballade amoureuse dans les pas du jardinier de l'amour naissant,
Tenant aussi bien l'outil que le pinceau, palette multicolore.
Aquarelles tout en nuances accrochées à la toile du firmament...
Cris et pépiements de la faune, éclosion de la flore.


Morganne

challenge de textes et poésies

le 15/08/2011 à 17h06


 


 



Ma tendre et douce libertine,


Enlevez de vos yeux cette lueur chagrine,


Votre vieux mari est loin déjà,


Ne nous embarrassons pas de falbalas.


Nos cœurs battent la chamade,


Vous ne risquez aucune brimade,


Venez dans mes bras forts vous reposer,


Avant que dans vos draps nous allons nous retrouver.


Douceur de l’instant, lumière tamisée,


Rideau rouge de velours,


Ne m’interdisent point de vous faire la cour.


Allongeons nous ma douce,


Dans ces draps de satin tendre comme la mousse.


Je vous compterai fleurette, je suis à vos genoux.


Éros a piqué mon cœur qui saigne pour vous.


Venez n’ayez craindre ma mie,


Je serai tendre, amant de cette nuit.


Laissez moi vous retirez vos crinolines,


Et vous dorloter simplement dans la mousseline.


Capitaine au long cour vous n’attendiez mon retour.


Ma Mie, ma tendre, vous représentez l’amour.


Pure la nature

le 18/07/2011 à 18h25

 

 

Une petite chenille coquine se baladait,


 

Sur un mur plein de lierre.


 

Elle rigolait, se balançait,


 

toujours très fière.


 

Sans se douter qu'un beau matin de Mai,


 

De son cocon il ne resterait,


 

Qu'une enveloppe toute regrignée.


 

Et qu'à sa place, un beau papillon coloré,


 

Allait s'envoler dans les airs,


 

Et se poser sur des fleurs pleines de pollen.


 

Que c'est beau la nature,


 

Il faut la protéger je vous le jure.


 

 


 

Clara (8 ans)

Les mots non dits

le 05/07/2011 à 15h50

 

Sur la portée de la vie,
Une ombre passe dans l'infini.
Combien de temps ai-je attendu,
La déclaration qui n'est pas encore de toi venue.

Les notes distillées de nos mémoires s’envolent,
Que n’ai-je osé te dire de peur que le cœur s’étiole.
Les mots à jamais disparus, jamais prononcés,
Comme une toile peinte mais jamais dévoilée.

Vivre ensemble n'est pas un tourment,,
Et les maux distillés par les non mots des amants,
Sont la maladie qui ronge mon fragile cerveau,
Une parole prête à être prononcée, arrêtée aussitôt.

Ne pas à avoir peur de ces non-dits
Se lancer grâce à la liberté de l’écrit
Couchés sur le papier, les mots s’évaporent
Pour nous balancer de bâbord en tribord .

 

Une non déclaration,

Ecrite sur un parchemin à la plume de la narration,

Les Non dits,

Rédigés par des lettres entrelacées, timide colibri.

 

Poème de jfred et de morganne

La douceur d'une plume

le 30/06/2011 à 18h26

 

Mettons de la douceur sur mes notes endiablées,
Plaçons de l'amour sur mes idées emcombrées,
Mon coeur va dormir sur les vagues de tes mots,
Je souris tes vers et délaisserai l'agneau.



Je survivrai au diable assoiffé, heureuse de te rencontrer.
Ecrirai sur ma main à l'encre angélique un poème énamouré.
Soufflerai dessus pour l'envoyer aux habitants du ciel,
Mes mots pour toi, d'amitié, de bonheur et de soleil. --

Toi mon ami, que j'ai au fond du coeur gravé.
En lettres entrelacées, je pourrais créer.
Afin de nous faire un paradis sur terre,
Où nul ne nous trouvera triste pas même Lucifer...


Prête-moi donc une aile que nous y allions,
J'emprunte ton coeur que je trouve si mignon,
A t'il plus merveilleux qu'une maman boiteuse,
De couleur morganne et de d'âme délicieuse.

C'est un bout de femme construit en rideau d'or,
C'est l'extrémité du bonheur qu rit encore.
C'est la nanie que l'on veut à nos côtés,
C'est la mamie que nos enfants souhaiteraient

Morganne et tony (4 mains)

Oh antony tu me vieillis mais tu es tellement jeune gamin lol