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l'univers poétique de morganne 21

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Fresque inachevée, corps enchevetrés.
Sur un mur lamenté, monsieur Tronc,
Rivalise de splendeur avec habilité,
Conquérir le visage anguleux de madame Dutronc.

Une jambe balladeuse, vint taper du pied,
Sur la tête, profil ingrat de monsieur Dutrier.
Torse gracile recherche femme facile,
Pour reconstituer un corps non hostile.

Dans ce tableau en folie, surgit dans la nuit,
Un bras qui ne demande qu'à enlacer Madame Mauduit.
Monsieur du tableau que vous me semblez beau !
Si votre peinture se rapporte à votre pinceau
Vous nous recoudrez les morceaux.
Ne vois je sur cette fresqueun peu de monsieur Raimbaud.

Archimède on aurait perdu son principe..
Jésus lui aurait réunis ces douze morceaux de disciples.
Monsieur conquérant, ce n'est pas marrant,
Un pied bot, un bras ballant,
Pourriez vous nous refaire un corps vaillant.

Mélange de corps à corps intéressant,
Imagination sans image ce serait lassant.
Monsieur spock aurait il une oreille en pointe,
Pour se coucher sur ma courtepointe.

***

Morganne

(spock27 à l'art "lol" de nous mettre de ces challenges)

J'espère alain que tu vas changer de style je m'essoufle.. ben oui..

 

Hommage à Jean Ferrat

Saltimbanque de la chanson,
Parti aujourd'hui vers d'autres horizons,
Composer de belles chansons.
Le poète a toujours raison.

Pourtant que la montagne est belle,
Comment pouvoir imaginer qu'il s'est fait la belle ?
Des textes que je ne saurais jamais faire,
S'en aller, petit juif, retrouver son père.

Laissant la trace de vers en musique,
Chapeau bas, Monsieur l'artiste.
Ne pas oublier, que serais-je sans toi,
Oui, qui viendra à notre rencontre cela va de soi.

 

Louis Aragon, poète ami,

Par la mort tu nous quittes, toi Jean vers cette ennemie.

Tu n'es pas parti seul, entouré d'une foule éblouie,

Chantant ta montagne, celle de l'Ardèche où tu t'es tu.



Toi, le slam n'as pas connu,
L'électronic, pour toi méconnu.
Mais est-ce vraiment la vraie chanson, Dieu le dira.
Sur ce, je dis au revoir, Monsieur Ferrat.


Morganne
(poème sous copyright)

 

 

Amour sidéral

le 11/03/2010 à 10h34

 

 

 

 

COUPLE

 

Corps contre corps, embrasés ;
Union éthérée, envolée, enveloppée.
Nudités recouvertes de doux draps de soie ;
Emportant au pays des songes cette femme avec moi.

Envol de deux corps vers la galaxie,
Imbriqués l'un à l'autre par l'envie.
Entraîne-moi dans la voie lactée,
Légère comme la plume je plierai sous tes baisers.

La Voie sera Lactée, à n'en pas douter ;
Des cascades dans ton dos, chutant encore et encore,
Agitées, sans repos, animant mon corps.
Je me délecte de cette douceur tant convoitée.

C'est une danse bien particulière qui nous emporte
Aux confins de l'espace, ouvrant au plaisir la porte,
Celle de nos infinis désirs, et de nos passions ;
C'est unis dans la clarté de la nuit que nous nous envolons.

Au septième ciel de la passion,
Nos corps fatigués reposeront,
Douceur de la soie, caresses d'émotions
Prends-moi doucement pour apaiser mes doux frissons.

Du bout de mes doigts, je caresserai ton corps,
Avec une infinie douceur, sans remords,
Nuit du vice et de la perversion,
Néanmoins dégustée avec passion.

Je caresse ton visage, tes joues
Ton dos, ta poitrine et puis ton cou
Et si tu le désires, je glisserai en toi
Une énième et délicieuse fois

Passion galopante qui nous a surpris,
Dans la nuit de la folie qui ne s'est obscurcie.
Pour toi je voilerai mon corps d'un voile transparent,
Désir d'un corps deviné est encore plus troublant.

 

Morganne et Magnum44 (Quatre mains)

Une musique de Rock que j'adore

le 10/03/2010 à 22h14

 


Si quelqu'un passe par hasard


vais mettre le titre


Jeannie jeannie d'eddy Cokran


 


et si personne ne passe ben je l'écouterai toute seule.. je le fais pour moi en premier.


 

le phénix renaît de ses cendres

le 08/03/2010 à 11h00
La lumière jetée sur le sol éclaire la misère.
Plus de toit, plus de vie, plus rien ne bouge sur cette terre.
Tout ce j'ai vu ici et tout ce que j'ai vécu :
Rien n'a échappé à la langue des flammes ; je me sens vaincu.

J'erre esseulée dans ce tas de ruines,
Sinistrose de cet endroit où le ciel bruine,
Image noir et blanc sortie de ma tête,
Ne pas se retourner la vie n'est pas une fête.

Gravats de mon passé, terre dévastée,
Faisant le deuil de toute une vie écroulée.
Je me plante en ce lieu, les fantômes errent
Tout autour de moi, figeant le temps et la Terre.

Assise sur une pierre j'attends que la nuit tombe,
Aucun bruit aucun passant, qu'une chouette hululant, ne manque qu'une bombe.
Pour réduire à néant ce spectacle de débauche économique.
Ce fouillis de détritus faire table nette rien n'est unique.

La pierre est tombale, c'est là que je m'enterre,
Tout ce que je fus ici réside maintenant sous terre.
N'est-ce pas là l'occasion d'y voir un nouveau commencement
Car il faut bien tout détruire pour rebâtir intégralement

Rebâtir un empire où Dieu construira le paradis,
L'enfer est en poussière complètement détruit.
Table rase, cerveau en éveil sur souvenirs enfuis,
Revoir le jour, sa beauté, à son apogée soleil resplendi.

Renaître de ses cendres, avec une grande aisance
Toi, Moi, hissons le drapeau de la renaissance.
Faisons de notre vie, un merveilleux abri,
Cachons notre amour naissant, nous déranger interdit.

Morganne et Magnum. (4 mains
)

Echec à la dame de Perceval

le 03/03/2010 à 21h31

Poème un peu à côté des autres de la plaque

Mais bon il faut changer de temps en temps..

celui dessous me plait mais il ne faut pas que cela m'arrête. donc je livre celui là qui est totalement différent mais je l'aime bien..

*********

 

En quête du Saint Graal,
Chevauche le nobliaux Perceval.
Dans la lande brilla au détour du chemin,
Au faîte doré d’un arbre, une tour, divin.

Château abandonné de toute âme, il resta inerte,
Le pont sur les douves baissé, des portes ouvertes.
Une fontaine giclait doucement, au sol un échiquier,
Découverte étonnante, échec pas de dame, écuyer !

Ô chevalier, ne noyez pas mes échecs d’ivoire
Je vous prie de monter, dans ma tour me voir,
Chambrière, donnez à cet homme un mantelet,
Belle créature il resta ébloui devant sa chevelure de geai.

Chevalier genou à terre osa, vous êtes la plus belle femme,
J’aime Guenièvre mais n’en faites pas un drame,
A ces mots, demoiselle flattée lui répondit :
Je vous donnerai mon cœur à condition de ceci.

Chassez dans le bois le cerf blanc, si vous m’aimez.
Ramenez moi sa tête sur votre fier destrier.
Revenez au château et mon amour vous aurez.
Sans perdre de temps Perceval entra dans la trouée.

Tua et ramena la tête à son aimée.
Un autre lui vola ce trophée,
Perceval revint mais plus de tour dorée,
Plus de gente dame, le saint Graal avait tout effacé.


Morganne

Photo perso de morganne copyright


 


 


Au fil du temps qui passe,


La mémoire s'enrichi de souvenirs,


Avant que ne trépasse,


les neurones de l'âme que les jours vont tarir.


 


Belle est la vie,


Au zéphir léger, comparse des défis


Joie et peine alternent l'espoir et la douleur,


Triste, gai, le grand départ arrive à l'heure.


 


Sorti nu du ventre maternel,


Elevé, aimé, habillé quoi de plus naturel ?


Quand vient le temps des amours,


Se dénuder pour retrouver l'amour sexuel.


 


Passe, repasse, le temps des combats,


Des coeurs meurtris de l'amour vécu dans d'autres bras.


Plaisir infini quand des lèvres murmurent "je t'aime"


Sentinelle de deux coeurs unis, en accord de poème.


 


Long fleuve tranquille,


au vent léger, le bateau de la vie oscille,


Rivages nacrés,douceur vanille


Aux alizés doux, le navire tangue à la houle docile.


 


Morganne


(poème sous copyright)


 


 


 


 


 

Un new blog


Pour une grande cause


Etes vous CAP


de leur prendre leur handicap.


Non alors respectez les


et ne vous garez pas dans leurs places


et allez signer la pétition de Fabrice


http://tousensemble59.bloxode.com/


 


vous voyiez je vous ai mis betty boop avec un boulet à la jambe, c'est un peu ca.. le cinéma, les spectacles, prendre un bus, un train, un avion c'est vraiment difficile, laissez les vivre normalement


AIDONS LES


 


Morganne


(fred je sais que tu vas passer si tu peux mettre ce blog dans tes favoris et mettre cet article dans facebook s'il te plait merci..)


 

Le temps est suspendu

le 24/02/2010 à 21h00

 

 
 

le temps est suspendu

 

Boulevard de l'écume déroule son ourlet mousseux.
Plage des coquillages déambule un être sans âge.
Rue du bigaradier, les oranges amères me donnent les larmes aux yeux.
Impasse du vent de la mer, le sable se soulève comme un présage.

Tréfonds de mon coeur tremblant, amoureux,
Diligence vers toi, je m'approche un peu.
Indigente que je croise sur le chemin creux.
Savoir aider et comprendre cette femme aux bras noueux.

Entraves aux pattes des chèvres et de l'âne,
Sans abri, animaux mal nourris, cela me peine un peu.
Homme crabe depuis l'enfance peau bronzée mais diaphane.
Passe et repasse à ras du sol, entre animal et race humaine.

Carrefour du minaret, foule hétéroclites aux couleurs bigarrées.
Place du Marché, ils fouillent dans le déballage de fripes.
Gare routière, « viens dans ma calèche » sourit le papy édenté.
Taxi jaune loué, démarreur en panne, il faut pousser.

Ô temps suspend ton vol, il s'est arrêté ; combien d'années ?

 

Morganne

(poème sous copyright)

Donneuse de charme

le 24/02/2010 à 11h36

 

La donneuse de charme

Parme ville de cette gente dame,
Charmeuse, personne auréolée de charme.
Sur une robe soyeuse une main de velours,
Des traits si fins qu'on en dessinerait les contours.

Belle et pulpeuse femme,
Chartreuse de la ville de Parme.
Que n'auriez-vous pas donné en ce temps-là,
Pour saisir la belle dans vos bras.

Ensorceleuse idylle divine,
Comment aborder cette beauté féline.
Décolleté faisant rêver les hommes,
Mais qu'êtes-vous, des bêtes de somme ?

Madame, rangez vos atours,
Une fluxion de poitrine vous auriez en retour.
En vous peignant cet homme n'avait pas ces pensées-là.
S'il s'agissait de monsieur Degas, un chale vous couvrirait déjà.

Ainsi sera fait, un tableau, avec drame.
Remballez peintre, vos tubes sur l'heure,
Occupez-vous de cette gente dame,
Avant de souffrir d'un aussi grand malheur.


Morganne
(poème sous copyright)