l'univers poétique de morganne 21

LAmour et le Ciel

le 08/08/2005 à 14h30


un nuage noir passe dans le ciel gris,


aurons nous de la pluie ?


un nuage blanc traverse le ciel bleu,


seront nous bien, tous les deux ?


l'éclair illumine et zèbre le ciel sombre,


y aurait-il de la dispute dans l'ombre ?


le soleil illumine le ciel bleu,


nous sommes amoureux.


Le ciel ce soir est étoilé,


cela me donne une idée,


Comptons les toutes, mon amour,


Cette nuit sera à nous pour toujours.


Dans le ciel, une étoile filante,


Un voeu vite, pas d'attente.


un orage à l'horizon ?


Rentrons tous les deux à la maison.


Que le ciel soit gris ou bleu,


nous sommes toujours amoureux,


que la terre tourne autour du soleil,


nous serons toujours ensemble pareil.


Pluie, vent, grêle, orage,


ne restons pas sages.


Ciel lumineux pour nous deux,


Notre Amour est merveilleux.


Morganne




Mot d'enfants

le 02/08/2005 à 11h21

Dans ce monde noir et brut, un rayon de soleil vient de la bouche des enfants qui sont des êtres naturels sans aucun complexe. Heureusement que le ciel est bleu pour certains.

"Tu sais, ce ne sont pas les mouches qui donnent le miel, mais les abeilles" (2ans et demi)

l'enfant et le sida

le 01/08/2005 à 20h43

Un Amour qui dure l'espace d'un instant,
Cet Amour que l'on fait avec le premier venant,
N'est-ce pas un peu un acte contrevenant,
De céder pour un instant au premier arrivant.
Que faire sans préservatif,
Protégeons nous, ne concevons pas un enfant,
Sur un coup de tête et profitons de l'instant présent.
Cet Amour passager,
Ne représente-t-il pas un danger ?
Le vrai amour ne sera pas évident,
Soyons respectueux de l'enfant.
Une mère séropositive doit réfléchir,
A l'Avenir de cet Enfant qui aussitôt né doit partir.

MORGANNE

Lettre à ma Mère

le 28/07/2005 à 12h06

C'est maintenant que tu n'es plus là, après le grand départ,
Que je ressens le mal de toi,
Un voyage prévu bien plus tard.
Il m'arrive souvent, lorsque j'apprend une nouvelle,
De penser, je vais le dire à ma mère ;
Et pendant ce moment surnaturel,
Comment ai-je pu oublier la perte de l'être cher ?
A mon père tu manques aussi,
Dans une bulle il vit, il ne voit plus ses amis.
Que puis-je faire en le voyant content et ravi,
pour le ramener dans le monde d'aujourd'hui.
De toute façon, ici tu n'es plus,
Et je pense qu'au Paradis,
Tu as retrouvé tes parents et tes amis disparus,
Et que de là haut, tu nous vois et veilles sur notre vie.
MORGANNE


Je ne serais pas là pendant une quinzaine de jours, je vous verrais à mon retour

OUISTY

le 26/07/2005 à 11h56

Petit Ouisty, tu es venu dans la vie,
Déjà tres attendu par ta nouvelle amie ;

Qui après bien des hésitations, A décidé de t'adopter contre les oppositions.
Tout de suite, conquise par cette petite boule de poils blancs,
Emue, elle est devenue ta mère adoptive,
D'un petit chien tout juste sévré,séparé de sa famille.
Tu tiens une grande place dans la maison,
Où depuis peu, tu réponds par ton nom.
Tu les a empêchés de dormir quelquefois
Lui qui ne voulait pas de chien t'a accepté dans son lit.
Tu les émerveilles par toutes tes mimiques,

Tes jeux sont ceux d'un jeune chien fou ; mais tu es unique.
Des cadeaux tu as reçu, pour compléter ta panoplie de jouets,
Qui comme un trésor, tu gardes en secret.
La promenade pour toi est le moment des félicitations,
"Oh le petit chien, comme il est mignon"
Mais tu ne comprends pas ceux qui passent sans faire attention,
Tu t'arrêtes, et d'un air interrogateur,
Tu penses, "ils ont besoin de lorgnons"

MORGANNE

un poème facile

le 26/07/2005 à 11h25

elle elle est à elle seule un poème.

Coucou la puce,
Non je ne suis pas une puce, je suis grande j'ai 2ans et demi.
coucou la grande fille,
Oui je suis une grande fille,
je lis mon livre toute seule.
Coucou mon amour,
Non c'est papa ton amour,
Coucou poussinnette,
Non j'aime mieux les "pitis veaux"
Coucou ma chérie,
oui tu as vu comme je fais bien du "togogan"
Coucou, clara,
Moi je sais compter
1 (tout fort) deux trois quatre cinq six(tout bas)pourquoi ?
tu vas bien clara (en voiture) "clara en a marre, veux conduire".
et clara, très grande s'est détachée et est venue pour monter sur les genoux de Maman pour conduire.

Donc croyons toujours ce que disent les enfants. attention aux accidents.
On a de la peine à croire tout ca mais les enfants sont de plus en plus en avance.

Morganne


Peinture perso de Morganne.


et bien ou je fais aussi de la peinture,


enfin je barbouille.

ma peinture

le 25/07/2005 à 14h20

Allez, je me laisse aller, je vais vous faire voir les tableaux que je peins, mais je ne suis pas une artiste comme je ne suis pas poète,

Mes tableaux sont romantiques comme mes poèmes.

Tableau de MORGANNE

petit poème à la mémoire d'AR

le 23/07/2005 à 19h19

Je ne te connaissais que par tes poèmes,
Mais pourtant aujourd'hui j'ai de la peine,
De découvrir que tu es décédée,
en lisant le lien que gmarie avait laissé
Tu laisse derrière toi, une petite fille sans maman
Tu avais vraiment du talent,
Tes poèmes étaient beaux mais comme dit ton amie,
Tu as laissé des écrits.
Donc, nous lirons en pensant a toi,
et en regardant le ciel si on te voit.
MORGANNE


En regrettant de ne pas avoir pu parler avec toi.
ARWEN décédée accidentellement à l'âge de 28ans.

lou soulleiado

le 23/07/2005 à 17h52

Connaissez-vous cet endroit charmant,
où j'ai passé mes vacances si souvent ?

Dans le midi de la France vous le trouverez,
C'est de la Provence dont je veux vous parler.
Le petit village aux ruelles étroites était charmant,
Ainsi que ces habitants avec leur accent chantant.
L'anisette était le moment du rassemblement,
Des fontaines de pierre fournissaient l'eau joyeusement.
Les mas anciens étaient tous pareils,
Il n'était pas question qu'un immeuble dépareille.
Perché sur la colline fleurant bon le thym,
Le village reposait sous des champs d'oliviers qui s'étendait au loin.

Juillet et sa fête arrivait,
La place de l'église se décorait et s'animait,
Le groupe provençal "Lou Solleiado" aux costumes colorés chatait et dansait,
Au rytme des fifres et des tambourins, tous les provençaux étaient gais.
Adulte maintenant, j'y reviens moins souvent,
Car les coutumes ont changé avec le temps.
Mon village, tu es devenu moins typique et tes oliviers sont partis à jamais ;
Soleil et ciel bleu de Provence, Mais qu'avez-vous fait ce que j'aimais ?

MORGANNE

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