l'univers poétique de morganne 21

La fée de la nuit

le 22/07/2005 à 09h01

Dans les bras de Morphée,
J'ai rêvé,
Que sur mon lit, une main de fée était posée.
Sa robe pailletée scintillait.
Elle m'a sussurée,
je suis la fée de la nuit;
As-tu un voeu à exaucer ?
Oh oui répondis-je à la fée
"que la paix règne dans le monde",
Tu me demandes trop, les gens sont fous et immondes,
Même Dieu a essayé de changer le monde,

Mais il n'a pas réussi.
As-tu un deuxième voeu aussi ?
oh oui répondis-je à la fée.
Que tous les enfants de la terre aient
de quoi manger
.
C'est encore trop dur mais je peux essayer,
Je ne te promet pas d'y arriver.
et ton troisième voeu dit la fée ?
Qu'il n'y ait plus de gens qui souffrent
sur terre,
Ecoute, je ne suis qu'une fée, et je ne puis te contenter, quelle affaire ?
Et au moment où la fée voulait un autre
voeu à réaliser,
Je me suis réveillée !!!


La vie est ainsi ni Dieu, ni les fées ne peuvent changer le monde, la violence est là, elle ne partira pas.

MORGANNE

quand viendras-tu

le 22/07/2005 à 08h15

une petite fille espiègle de deux ans, réclame un petit frère à ces parents, Mais la vie actuelle le permet-elle ? la conception d'un enfant doit aller avec l'interrogation, que lui réserve la vie à ce petit être ?

Le temps est long de l'attente,
Surtout que tu n'as pas été conçu,
Même si ta naissance nous tente,
Tant de questions nous hantent, pour ta venue.
Toi, ce petit être tant attendu,
Moi, je n'en parles plus,
A chaque fois d'en parler, je suis déçue.
Ton futur Papa lui s'est tu.
Lorsque l'on m'annonce l'arrivée d'un bébé,
Je suis ravie pour ceux qui seront tes parents,
Mais à l'intérieur de moi, je suis peinée,
Que ce ne soit pas toi qui arrive, petit enfant.
Ta grande soeur, de deux ans, adorable demoiselle,
Nous demande souvent à toi Papa et à toi Maman,
Quand est-ce qu'il sera là Nathan ?
Elle veut un frère, mais qu'importe, petite Mademoiselle.
MORGANNE

Coeur brisé

le 21/07/2005 à 13h35
depuis hier, je suis mal dans ma peau,
Pourtant, il fait beau,
Mais j'ai le coeur en miettes,
et je suis toujours inquiète,
Quelqu'un connait la raison,
Mais il le fallait de toute façon.
Faire de la peine à Ami,
Je suis à l'agonie.
Le grand pas est sauté,
Maintenant, il faut assumer.

MORGANNE

bon repartons en vacances

le 21/07/2005 à 10h31

Je suis venue avec toi,
Au bord de l'Océan quel émoi
sur cette plage immense de sable fin,
Nous avons marchés en nous tenant la main.
La plage est immense
Qu'est ce que tu en penses ?
Cet odeur d'iode est agréable,
Les oiseaux virevoltant se posent sur le sable.
L'Océan est impressionnant avec ses grosses vagues,
Nous contemplons le paysage, les yeux dans le vague.
Tiens, un surfeur,
Je ne l'avais pas vu tout à l'heure.
Dommage qu'il y ait des méduses,
Attention, ou nous mettons les pieds, pas de piqures.
Ces étendues de sables fins sont un bonheur.
Arrêtons nous dans les dunes pour une heure.
Qu'il est doux le sable, ce n'est pas la Méditerrannée.
Mais qu'adviendra t-il de ces plages souvent mazoutées
Par des bateaux pollueurs,
 quelle horreur.
Ne pensons qu'à l'instant présent,
Que nous vivons maintenant.

MORGANNE

poème "toi"

le 21/07/2005 à 10h11

Que serais-je sans toi,
tu es tout pour moi,
Un compagnon, un ami,
Non tu es mon mari.
Malgré les aléas de la vie,
Nous vivons heurex moi et lui.
Pourtant l'époque n'est pas formidable,
Mais tu es un compagnon admirable.
Souvent les ennuis de santé sont pour moi,
Et jamais le travail que ca te donne ne t'émoi,
Mariés, nous le sommes pour la vie,
Le pire et le meilleur, c'est la vie.
Malgré le temps;, nous nous aimons,
Nous ne le montrons pas de la même façon.
Notre rencontre fut un coup de foudre,
Et doucement notre vie s'écoule.
Les soucis, plus qu'ils n'en faut, il y a,
Mais qui à ce jour n'en a pas.
Nous nous aimons malgré tout pour toujours,
Et il serait bien de s'endormir ensemble pour toujours.

Car moi, la vie sans toi, ne m'intéresse pas.

MORGANNE

trois petites phrases

le 21/07/2005 à 09h56

Quand tu brises un coeur,
Dans le ciel, une étoile meurre,
Et quelque part un ange blessé pleure.

une larme dans mes yeux

le 20/07/2005 à 15h43

c'est le refrain d'une chanson de mike brand mais je l'ai modifiée un peu.

Rien qu'une larme dans mes yeux,
c'est toujours ma seule réponse,
Rien qu'une larme dans mes yeux,
îl ne faut plus se revoir nous deux.
Rien qu'une larme dans mes yeux.
c'est comme ca que l'on sera heureux.
beaucoup de larmes dans mes yeux c'est ton bonheur que je veux.

Mais comment  dire adieu à cet amour virtuel qui pour moi le restera, j'espère que tu as compris ce que je veux

Nous

le 19/07/2005 à 15h31

Ma peau est blanche et satinée,
La tienne est douce et bronzée.
Mes yeux sont bleux comme la mer,
Les tiens sont bruns comme la terre.
Je suis blonde de cheveux,
Tu es brun, tu aimes mieux.
Malgré ces différences,
Pas d'importance,
Prends ma main,
Et conduit moi sur le chemin.
Ce chemin mène à la mer,
Regarde, personne, c'est le désert.
Allongeons nous dans le sable,

L'un contre l'autre, ne soyons pas sages,
Personne ne peut nous voir enlacés,
Donnes moi un baiser.
Aimons nous, bercés par le chant des vagues,
On est seuls au monde, nos yeux dans le vague.
Aime moi, tendrement ou passionnément,
Soyons fous, concevons un petit enfant.
MORGANNE

poésie Marackech

le 19/07/2005 à 13h24

Ma destination préférée même si elle n'est pas lointaine me dépayse. j'y reviens chaque fois avec plaisir et j'y retrouve la convivialité des marocains, ses odeurs, ses parfums, ses couleurs. C'est du Maroc que je veux vous parler. Ce poème, je l'ai fait en fin d'année à Marrakech.

RETOUR VERS LE PASSE
*****
Marrakech, ville impériale,
Adossée aux contreforts de l'Atlas, les remparts qui t'entourent te garde.
De couleur rose, tu es immuable.
Des quartiers résidentiels, l'on ne peut deviner,
que dans la médina, le temps s'est arrêté.
Les ânes tirent toujours les charrettes,
Et les sujets du roi filent sur d'antiques mobylettes.
Les femmes voilées l'on ne peut les compter,
Et pendant le ramadam, les hommes font le marché.
Dans les souks, où il vaut mieux aller,
Avec un guide si tu veux t'y retrouver et savoir marchander.
L'arracheur de dents collectionne les dents arrachées,
Il a toujours sur place, à ta taille un dentier.
Le porteur d'eau aux couleurs bariolées,
Pose pour la photo en attendant tes deniers.
La palmeraie invite à la rêverie,
Mais la terre est sèche, il y a rarement de pluie.
Les dromadaires attendent sagement,
Pour te promener sur leur dos, toi l'estivant.
Va voir la Koutoubia et son minaret,
Le jardin Majorelle t'offre son havre de paix.
Le palais de la Bahia te présente toute sa splendeur et sa beauté,
Ses patios, ses plafonds en cèdre superbement conservés.
Le temps est suspendu, le moyen âge n'est pas tout à fait parti,
Les Marocains sont fiers, croyants et contents de vivre ainsi,
La religion est très présente dans leur vie.
Allah a dit, le Coran aussi, donc obeït.
MORGANNE

photo de Morganne "La Koutoubia de Marrackech"

être une fille ordinaire

le 18/07/2005 à 13h43

Je ne vais pas bien, il faut bien l'avouer,
Pourtant, je suis une toute jeune fille surdouée,
Dont la place n'est nulle part, Je suis trop jeune pour certains,
Personne ne veut de moi, et trop mature pour les autres, ce n'est pas bien.
De plus, je suis grande pour mon âge,
J'aimerais avoir des copines c'est dommage.
Mais en plus, on me dit jolie,
Pour moi, c'est un drame, car les filles me fuient.
Me direz-vous, il me reste les garçons,

Oui, c'est sûr, mais ils m'aiment pour une autre raison.
Et même si je suis mature, je ne veux pas faire la collection.
A mon âge, on aime se balader en groupe, mais pour moi, interdiction.
A la rentrée, à treize ans, je rentre au lycée,
Que vais-je y trouver ?
Oui, la première chose, c'est travailler,
J'adore, mais il faut aussi pouvoir s'amuser.
Ce que je souheterais, c'est être normale,
Sans différence, la vie serait formidable.
Mais une chose me vient à la tête,
Je voudrais être moi et être moins mal dans ma tête.
MORGANNE

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