l'univers poétique de morganne 21

mes poèmes

Rira bien qui rira le dernier,
Moi je commence à m'essoufler,
Attention, deux minutes de repos et je suis repartie,
Repartie pour le combat vers l'ennemi.

Mon ennemi, mais toi ami du plagiat,
Toi, l'incompris, qui te venge, c'est n'importe quoi !
Même pas digne d'écrire ce poème,
Tu es un incapable des vers, j'ai tant de haine.

Mais ne t'inquiètes pas, ca m'a fait faire des amis.
Et sur sky en plus, qui comme moi combattent ceci,
Eux aussi, ils ont des poèmes exquis, mais ils sont pris.
Pour moi, pour eux, je te dis, tu ne mérites que du mépris.

Ami devant et ennemi derrière,
Ca se pourrait, je vais protéger mes arrières.
Mes poèmes sont tous copiés,
Saloperie de voleur, je peux vous les mettre sous le nez.

Je ne signe même pas.
Rabat joie,
Voleur à la noix,
Publieur de plagiat.

par contre ce poème est édité par lexode

Allez voir aussi sur http://unegouttedepoésie.skyblog.com

et aussi desangfroid skyrock.com

La guerre aux plagiats est déclarée, et nous sommes plusieurs à nous rebeller.

Même sur lexode, il y a des gens en colère.

allez c'est le temps de décider

le 23/06/2007 à 16h36

là en tunisie je danse avec ma copine italienne Ciara

Toi ma petite étoile pas filante,

Tu ne veux plus faire de danse, pas de chance,

Pourtant, du petit rat rose que tu étais,

Tu aurais fait du modern jazz, qu’est ce que je fais.


La gymnastique t’attire,

Le full contact, tu le désires,

Trop petite pour le combat, petite fille, ça te fait enrager.

Et la natation, tu vas te faire refouler, tu sais presque nager


Le ski, si la neige était tout le temps là,

Tu serais sur les planches, du matin au soir, ça sur de ça.

La patinoire t’attire, moustique,

Mais quatre ans, chez nous ça ne se fait pas, il ne faut pas que tu tiques.


Qu’allons nous décider,

Non, ce n’est pas nous, on ne peut que te conseiller,

Il faut faire l’activité que tu as rêvé,

A la gym, tu penses faire du trampoline, mais ce n’est pas tout poupée.


Mercredi on doit décider,

On va rechercher tous les sports qu’il peut exister,

Pour un bout de chou de ton âge.

Reste enfant, la puce, c’est le bel âge.


Et anglais,

Ça te plairait ?

Ca oui tout de suite, là on peut,

Mais comme activité sportive on peut faire mieux.



Morganne

 

 

toi mon ami Jérôme

le 15/06/2007 à 21h33

Toi Jérôme

mon ami Jérôme, du net, mais qu'importe c'est une amitié,
Amitié, je le pense partagée,
Je n'aime pas trop quand tu n'es pas là connecté.
Pourquoi je me suis à toi, aussi vite attachée.

Garçon charmant, plein de qualités,
Il ne m'a pas fallu longtemps pour les détecter,
Qualité du coeur, qualité d'un grand homme,
Un vrai homme qui a un coeur énorme.

Jérôme quand tu vas lire cela,
J'espère que tu ne m'en voudras pas,
D'avoir dévoilé, un secret qui n'en est pas.
Mais j'adore tes qualités morales que je crois je n'ai pas.

Ce que je n'admet pas, c'est qu'une partie de toi,
Par la maladie est en danger, j'ai peur pour toi.
Saleté de maladie qui me prive souvent de mes amis.
Saleté, tu t'es déjà attachée à moi et à jérémy.

Nous deux, on t'a chassé, sale ennemie,
Jérôme rebelle toi, on va t'aider, moi et Jérémy.
Les progrès de la science tout les jours progresse.
En espérant qu'on trouve pour toi, avant la détresse.

Morganne

C.T toi

La lune a eu son éclipse samedi soir,

Depuis dans ma tête tout est noir
Ce soir il fait froid
Les étoiles pleurent, et je tremble de froid

je ne m'apercevais pas que tu étais si proche de moi.
Aujourd'hui mon coeur meurt
dans l'au-dela je t'ai laissé partir 
Beaucoup de regrets, je n'ai pas pu tout te dire.

De ce monde si dur
Avec ce goût d'amertume
ma famille ne comprend pas pourquoi, je suis comme ça
Une autre nous a séparé pendant des mois,
Mais cela n'a pas marché comme ça.
je ne  comprend pas pourquoi cette langueur en moi
m'étreint le coeur, je voudrais être avec toi
Dans l'au-dela.
Tu souffrais du coeur, du corps, et de solitude, oui toi
Moi il en ai de même, si tu lis cela contacte moi
De quelque façon que ce soit, je serais là pour toi.
Folie de l'au-dela, que ferais je pour être avec toi,
Folie de notre ame, je ne t'oublierai pas.
Si de là-haut tu vois la mer que tu aimais toi,
Je serais bientôt sur un rivage et tu me verras toi.
Juste proche des petits bateaux,
Des petits oiseaux, tout sera beau,
Pourquoi le ciel est-il si haut.
Je vois les étoiles tout là haut.
Tu es peut être au bord d'un nuage.
A regarder en bas, si quelqu'un du même âge,
Pense à toi,
Ne t'inquiète pas, ton souvenir est bien là,
Et ta souffrance aura servi peut être à d'autre ici-bas.
J'espère que tu es bien là-bas,
Et que tout là-haut tu as retrouve le jeune être cher qui t'appelle papa. 
 
Morganne
 
 

Tunisie, je t'aime

le 13/02/2007 à 08h09

Tiens, je vous met, aussi pour moi, quelques secondes de vidéo pour rêver

 

Pour quelques minutes encore, je suis au bord de la mer,

Je suis un petit peu amère,


Dans peu de temps, il va falloir que je quitte ce paradis,


ce paradis de sable blanc et le bleu du ciel d'ici.


Demain le grand oiseau va revenir me chercher,


Pour me ramener dans ma contrée,


Mon pays, la France qui va nous donner son ciel bas et voilé,


Sa pluie et son vent qui me donneront la nausée,


Pourquoi, ne resterais-je pas sur cette plage pour une éternité,


Sous ce soleil de janvier,


Qui nous a donné de jolies couleurs dorées,


Et je vais laissé derrière moi, les palmiers,


Les oliviers, les terres arides cultivées,


Cet endroit de tunisie du sud, non encore saccagé,


Non encore pollué, où j'aimerai bien restée.


Les bougainvilliers et les hibiscus fleurissent toute l'année.


Voila deux heures et demi de vol et me voila rentré,


De st-exupéry je suis de suite dans l'ambiance, avec son sol enneigé,


Et tout au long du retour, je regarde la neige ébêtée,


Quelques heures auparavant c'était l'été.


Et là, je retrouve l'hiver, normal en janvier.


Tunisie je ne te connaissais pas bien, j'allais vers de lointaines contrées.


Alors,  pourquoi, allez chercher ce que l'on peut trouver, ici.


J'aimais le Maroc, j'aime la tunisie,


Je dois vraiment aimer la vie simple qu'il se mêne ici.


Car ne vous trompez point,


Je ne viens pas ici, pour rester dans le luxe, non je fais le point.


Ce qui m'attire et que je fais, vivre avec les gens d'ici tellement acceuillants,


D'accord pour quelques dinars mais on nous acceuille comme des amis d'antant.


Dans ce pays proche de la lybie, encore pauvre, mais la main en avant.


Morganne

poupée de tunisie

le 07/02/2007 à 22h25

Photo perso de Morganne : Nassira

le bras n'est pas de moi puisque je prend la photo

 

Petite poupée de tunisie,


Tu sais je me suis attachée à toi,


Te retrouver chaque jour, venant droit sur moi,


sur la plage me donnait tant de joie,


Oui c'est de toi Nassira,


Que je parle aujourd'hui, toi l'enfant de là-bas,


Si intelligente,


Si jolie et aimante,


Je t'aime Nassira,


Si je pouvais faire plus pour toi,


J'aimerai tellement que ta vie à toi,


Soit égale en études comme ce qui est offert à clara,


Toi petite fille, toujours propre, mais qui courre sur la plage les colliers plein les bras.


Tes parents sont exceptionnels aussi, des gardiens d'une villa


Nous avons beaucoup discuté avec ta maman et ton papa,


ton petit frère courre sur la plage avec toi,


en demandant un dinar, un dinar,


Et les gens ne te regarde même pas, ou c'est rare.


Tu vis dans un pays pauvre, et au pied d'une superbe villa,


Mais ta maison à toi, n'est pour tes parents, des frères et soeurs, une kasba.


Comment peut-on pour l60 dinars par mois,


Pouvoir vivre tous dans la joie.


En mai, j'emmène Clara,


Et là tu la connaitras.


Je t'ai parlé d'elle et tu t'en souviendras.


On ne t'oubliera pas,


oh non jamais, tu resteras dans mon coeur, tu as 5 ans Nassira.


Morganne


que vais-je vous dire,

le 07/02/2007 à 13h51

Que vais je vous dire ?

Quoi ? ne pas médire,

Nous simplement vous parler,

D'une chose qui commence à m'empoisonner,

Des bruits courent que je vais devroir m'exiler,

Non je ne pense pas dans un autre pays,

Mais ne plus vivre ni en savoie, ni en bourgogne, partir d'ici.

Promotion tu es la bienvenue,

Je ne vais pas m'en plaindre,

Mais moi, j'ai déjà été plein de fois transplantée, rien à craindre,

Je suis habituée, mais je suis consternée.

Toujours repartir,

Allez où ? le travail va le dire,

Mais avec mon ordi je vais vous suivre,

Mais allons nous partir ?

et laisser encore nos amis, quel est notre avenir.

Orange, perpignan

Et gnan gnan gnan

J'adore, mes voisins, mes amis,

J'ai ma maison à moi ici,

et ce n'est pas des conneries que je dis,

Ou bien divorcer et rester,

Ca il n'en est pas question, même pas dans les rêves, pas dans la réalité.

Je suis à toi et je te suivai même si ca me fait mal,

Oui c'est pour une bonne raison,

Mais on avait fait un cocon très récent de notre maison.

Bien sur, je n'aurais pas aimé avoir un mari qui ne fait pas de progrès,

Mais comme tu le sais je t'aime tel que tu es.

Mais c'est la première fois que ca me coûte,

de laisser derrière moi, ce que j'aime et j'ai des doutes,

Je suis jeune pour refaire ma vie,

Ma vie loin d'ici.

Le plus fort, c'est que je ne m'y atttendais,

J'étais persuadée de rester à jamais.

Savoyarde, vivant en Bourgogne, en passant par Dijon,

Et bien là, je tombe de mon donjon.

Allez, reprenons,

Et voyons le bon côté des choses pour de bon.

Morganne un peu triste

Au clair de la lune

le 03/02/2007 à 13h56

Photo perso de morganne,lol super on ve voit rien, enfin, devinez lol

comme on ne voit rien je vous met une photo d'un lever de soleil en tunisie, représentez vous la lune comme un grand sourire en banane. Kiss

Non Maya je ne me suis pas déguisé en arbre lol



Bonsoir madame la Lune,


Mais pourquoi ton croissant de lune,


n'est pas le même ici,


en Tunisie,


Que c'est drôle, de te voir ainsi,


Tu n'es pas la même sous le ciel de Paris.


Mais la lune tu as les pattes à l'envers,


La tête dans les étoiles je te vois de travers.


Comment leur expliquer ce que j'ai vu,


Ils vont me prendre pour quelqu'un qui a la berlue.


Je  t'avais vu déjà ainsi, à Marrachech,


En me balladant la nuit en calèche.


Sous fond de koutoubia,


J'étais restée sans voix.


Quelqu'un pourrait-il m'expliquer ce que je vois,


Une photo, pas très nette ma fois,


Va vous faire comprendre mon émoi.


Et puis quoi la lune,


Qu'est ce que ca fait si les étoiles sont dans la lune,


Une lune au croissant dans le sens inverse de la France,


Quelle importance.


Mais une ballade romantique au clair de la lune,


Sous le ciel étoilé de tunisie, chacun avec sa chacune.


Au revoir à la lune,


A demain,


Luis bien, au firmament jusqu'à demain.


Morganne

oiseaux de villes

le 03/01/2007 à 20h45

Un oiseau toune autour de la réserve de graines,

va-t-il se poser, ou battre des ailes,

Viens l'oiseau ne fait pas le timide,

On t'a préparé un repas, pour que tu ne sois pas humide,

De l'eau pour étancher ta soif,

des graines de tournesol pour que tu manges allez viens tout droit.

Pourquoi tes copains cette année, ont désertés,

Avec le temps doux, mais ils ne sont pas partis émigrer,

Mais non, vous les oiseaux de ville,

jamais vous nous quitté, ce serait vil,

Vous avez tout le confort chez nous,

Chez nous vous êtes chez vous,

On ne vous demande qu'une chose,

Vous regarder et vous observer derrière la porte close.

Vraiment quel drôle d'hiver cette année,

Vous devez vraiment être déboussolés.

Mais minet guette, et il est près à bondir

Attention, il pourrait ne pas vous laisser voir l'avenir.

Les gros merles eux sont au rendez-vous,

Mais leur comportement nous intrigue nous.

Déjà l'an passé à cette date,

Un kilog de graînes il avait fallu que l'on se tape.

Mais vous devez, devant le sol non gelé,

trouver encore des vermisseaux, pour que la faim ne vous fasse pas crever.

Bon nous attendons,

Mais dépêchez vous, dans 8 jours, nous ne serons,

Plus ici, c'est nous qui nous envolerons,

Vers les pays chauds,

peut être que nous pourrons nous baigner, vu la chaleur et ce temps beau.

Morganne

Miss bouclettes

le 31/12/2006 à 15h48

Pourquoi cet après-midi, où je devrais être bien là,

J'ai le mal de toi,

Poupée, un petit peu têtue,


Mais petit bout de joie en tutu.


Turlututu chapeau pointu.


Je t'aime ma Clara,


Et tu manques à Papa,


Un passage d'un an sans toi,


Il nous manque un petit bout, que l'on n'efface pas.


On t'aime miss bouclette,

On t'aime miss pimprenelle,

En février, tu auras quatre ans

Princesse ne grandissant pas doucement.

Mais déjà petite fille décidée,

 aimant commander

Aimant mener son monde par le bout du nez.

Ne tremblant pas devant la sentence,

Mais à la fin pas de résistance.

Triste à en pleurer en écoutant le petit poucet,

Mais la fin de cette histoire est gaie et te voila prête à rigoler.

Le chat botté te voit les yeux équarquillés,

Par cette histoire de  pauvre meunier,

Dont  l'avenir est transformer, par l'héritage d'un chat,

Tu aimes les contes et les histoires toi, chapeau bas.

Tu aimes aussi écouter le poème de l'épouvantail,

Tu l'aimes beaucoup, et il a fallu que je te l'explique en détail,

Le dessin de sylver est beau,

Après le poème, le dessin de l'épouvantail en chapeau.

Tu es attentive et réceptive à tout,

Tu es notre grande poupée, notre bout de chou.

 

Morganne

 

 


 


 

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